La nouvelle loi condamne toute personne qui a contribué aux trafics d’enfants de 10 à 20 ans de réclusion. De plus, si les enfants ont été victimes de maltraitance, de viol ou d’acte de torture, les trafiquants seront condamnés à la réclusion à perpétuité.

Quant aux acquéreurs des enfants, la loi prévoit pour eux des amendes allant de 760 Euros à 7600 Euros et une peine d’emprisonnement de 6 à 24 mois.

Les enfants victimes de la traite sont souvent employés dans de grandes exploitations de cacao ou de canne à sucre, dans des pays proches du Bénin, comme le Gabon, le Cameroun et le Nigeria. Les enfants exploités ne reçoivent, dans la grande majorité des cas, aucune rémunération.