Un autocar bondé de villageois à 200 Km de la capitale, Colombo, saute sur une mine déclenchée à distance. L’explosion a été si violente que l’autocar a été projeté à plus de 25 mètres plus loin. On dénombre pas moins de 64 victimes et 70 blessés, que des civils, pour ainsi dire.

Bien que, les séparatistes Tamouls qui contrôlent le nord de cette île de plus de 20, 000,000 habitants nient toute responsabilité dans cet attentat, l’armée Sri lankaise a bombardé au moins deux villes (Kilinochchi et Mullaitivu) au nord du pays. Les militaires n’ont fourni aucun bilan de ces raids aériens. Mais, les rebelles affirment qu’il y aurait un grand nombre de morts sans donner plus de précision. Des organes de presse proches des Tigres de libération de l'Eelam tamoul (LTTE, les séparatistes) ont annoncé qu’un camp de réfugié des victimes du tsunami avait été touché. Cette information n’a pas été vérifiée et est à prendre au conditionnel.

Les rebelles disent « réfléchir à la situation et aux réponses à apporter ». Ils dénotent des « intentions belliqueuses » de la part du gouvernement.

Le Sri Lanka est un pays composé d'un peu plus de 69 % de bouddhistes et près de 7% de chrétiens. Pour le reste nous y trouvons des musulmans à 7% et des hindous à 7% également et 10% d’athées et autres.

Il faut aussi rappeler que les LTTE (les séparatistes Tamouls) sont inscrits sur la liste des organisations terroristes de l’Union Européenne.

En anglais:Violence increasing towards Sri lankan christians at an alarming rate