Son absence est souvent le résultat de l'orgueil de notre cœur, de l'incompréhension entre deux parties, d'un manque de communication ou d'un désir profond et réel de la rechercher. Certains lui préfèrent les conflits et il suffit de peu de choses pour que tout bascule. C'est la goutte d'eau qui fait déborder le vase : «Commencer une querelle c'est ouvrir une digue » - difficile à refermer -, nous dit la Bible (Proverbes 10/14), qui affirme par ailleurs « Paix sur la terre aux hommes de bonne volonté ». Qui fera le premier pas pour que la paix devienne possible et qu'elle prenne racine dans l’âme de nos contemporains ?

L’Ecriture présente l’Eternel comme un Dieu de paix. De ce trait de caractère divin découle sa manière d'être et d'agir envers chacun de nous. Ce que nous ne connaissons pas dans ce domaine, Dieu veut nous le révéler personnellement. L’apôtre Paul disait à des croyants : « Que la paix de Christ, à laquelle vous avez été appelés pour former un seul corps, règne dans vos cœurs» (Colossiens 3/15). Ce n'est pas par hasard que la Bible appelle Jésus « le prince de paix ». Il est venu porteur d’une bonne nouvelle. Celle d’une paix qui n'est pas aléatoire. Une paix qui n'est pas un discours abstrait, dénué de fondements, loin s'en faut. Ce que Dieu dit, il est capable de l'accomplir.

Combien notre monde changerait si chaque être humain se tournait vers le Seigneur ! En attendant que cela se fasse à grande échelle, Dieu peut et veut commencer par notre vie. La paix a un prix : celui de la croix de Jésus, notre paix. Il l’a payé pour nous. Que le Seigneur nous permette de la découvrir, dans son côté percé par la lance des soldats !

Pasteur Dominique Rosay