Afin de montrer la détermination de son pays à voir ce conflit s’achever, selon ses propres mots, Condoleezza Rice, a choisi Beyrouth pour sa première escale. Là, elle a fait part de sa préoccupation pour « la situation humanitaire ».

Elle a ensuite remercié les dirigeants libanais pour leur « courage et leur fermeté ». Avant de poser comme conditions préalables à tout cessez-le-feu, la libération sains et saufs et sans conditions des deux soldats enlevés et le replie des combattants du Hezbollah à 20 km de la frontière avec Israël. « La situation ne saurait revenir à ce qu'elle était avant le 12 juillet » a-t-elle déclaré.

Au treizième jour du conflit on comptabilise déjà plus de 400 morts de part et d’autre dont la plupart sont des libanais. Aujourd’hui le Hezbollah a affirmé avoir abattu un hélicoptère israélien, ce qu’a démenti Tsahal.

En Israël Condoleezza Rice doit rencontrer la ministre israélienne des affaires étrangères Tzipi Livni et le premier ministre Israélien Ehud Olmert. Ella a aussi prévu de rencontrer Mahmoud Abbas avant de se rendre à Rome mercredi où elle participera à une conférence internationale sur la crise avec des dirigeants européens et arabes.

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