En ces temps où l’Afrique fait face à toutes sortes de catastrophes, il est urgent d’engager une action. Les statistiques sont éloquents quant à la situation du continent noir : 90% des guerres dans le monde se passent en Afrique ; 90% des cas et des victimes de SIDA sont en Afrique ; l’instabilité (politique et économique) fragilise les peuples qui peinent pour survivre ; la corruption et les détournements de fonds font partie du style de vie de ceux qui gouvernent. L’Afrique se présente comme un terrain fertile pour la croissance quasi exponentielle des sectes et autres mouvements spirituels pernicieux. Le Bénin par exemple est la terre de naissance du vaudou. Il s’est par la suite répandu dans le monde.

Pas étonnant donc que Campus pour Christ décide de commencer sa vaste campagne par Cotonou la capitale. Malgré le tableau sombre décrit plus haut, l’Afrique est un continent qui « a de l’avenir ». En clair, il y a de l’espoir pour l’Afrique. C’est que Jésus-Christ est la réponse à tous les maux que connaissent les hommes. Si le Sauveur du monde est proclamé aux africains, les murs des catastrophes et de tous les maux connus s’écrouleront comme à Jéricho, quand les Israélites ont sonné la trompette pour faire écrouler la grande muraille de la ville.

Il est question pour les campusiens de renverser les forteresses qui retiennent l’Afrique captive. Pendant 7 jours, Cotonou connaîtra l’Evangile, à travers la projection du Film Jésus, l’évangélisation individuelle et en groupe, des séminaires et des conférences, des concerts évangéliques et des batailles spirituelles lors des intercessions.

Les 51 équipiers de Campus pour Christ/Cameroun, comme ceux des autres pays africains qui comptent tous sur le Seigneur pour la provision, espèrent de Lui le soutien financier nécessaire pour le voyage. Ils comptent également sur la prière de tous les chrétiens de part le monde, pour que « l’Opération Jéricho » soit un succès comme à l’époque de Josué.

John K. Kamga