« Israël est un ennemi. Nous ne nous attendons pas à une paix prochaine. » Le président syrien accuse l’Etat hébreu d’avoir planifié la guerre au Liban « depuis des années ». Pour Bachar al-Assad, la capture des deux soldats par le Hezbollah n’était qu’un prétexte pour ouvrir le feu sur le Liban. Selon lui, la résistance libanaise est « légitime », elle a vaincu le mythe de « l’armée invisible ». Après l’entrée en vigueur du cessez-le-feu, la Syrie exprime une violente diatribe contre Israël. La guerre des mots se poursuit.

«Je dis à tous ceux qui accusent la Syrie de se tenir du côté de la résistance que cela est, pour le peuple syrien, un honneur ». La Syrie a soutenu le Hezbollah et elle compte bien avoir une mainmise sur le Liban. Le président syrien a tenu ce discours le 15 août à l’ouverture du Congrès des journalistes à Damas. Le Hezbollah a également reçu les félicitations du guide suprême iranien : « pour la victoire de la résistance islamique, qui est une victoire pour l’Islam. »