L'archevêque a déclaré qu'il trouvait absurde la décision prise par la compagnie aérienne qui se fonde sur un raisonnement bancal. Ce n'est pas "l'aspect pratique" comme le suggère l'entreprise, qui devrait inspirer cette décision, mais plutôt la capacité de Nadia à mener à bien son travail au comptoir d'enregistrement.

L'archevêque a souligné que "selon le raisonnement actuel de la British Airways, un employé qui vient au travail avec une croix d'un mètre de long autour du cou devrait être autorisé à la porter, car il ne serait pas pratique de la cacher sous l'uniforme. Mais dans le cas de Nadia, une croix de moins de sept centimètres représente un problème. La British Airways doit revoir sa décision et considérer l'histoire du pays qu'elle représente, dont la culture, les lois, le patrimoine et les traditions doivent tant à ce symbole qu'elle cherche à interdire". Les collègues de l'employée ont signé une pétition de soutien. Des personnalités non religieuses, comme Ken Livingstone, maire de Londres, et Shami Chakrabarti, directrice du groupe de pression Liberty, ont ouvertement fait part de leur soutien à Nadia Eweida.

(ProtestInfo/eni)

Archbishop in England calls on airline to think again on cross ban