Dans quatre districts de la côte kenyane, 30% des filles de 12 à 18 ans, soit un total de 15'000, ont eu des rapports sexuels contre de l'argent. Par ailleurs, 2'000 à 3'000 filles et garçons avaient une activité sexuelle régulière rémunérée, certains d'entre eux devant réaliser des actes « des plus horrifiants et anormaux ». « Nous savions que des abus impliquant des jeunes filles et garçons avaient lieu sur les plages, mais nous en ignorions l'ampleur » a affirmé Julius Kalu, évêque anglican de Mombasa.

source: protest info/ENI.