"Il s'agit du catalyseur d'un changement bien plus profond dans le paysage religieux de l'Europe. L’islam ne peut être privatisé, nous l’avons constaté, notamment lors des controverses au sujet du port du foulard en France ou de la publication de caricatures de Mahomet au Danemark. La croissance de l'islam remet donc en question la notion profondément enracinée que la religion est une affaire privée qui doit être proscrite de la sphère publique; cette évolution entraîne incontestablement des modifications dans le paysage religieux européen", a-t-elle expliqué à l'assemblée. Selon la sociologue, les Eglises chrétiennes ont le devoir de contribuer à définir une approche de cette expression publique de la religion.

(ProtestInfo/eni)