Le président portugais a demandé au Parlement de veiller à "assurer un équilibre raisonnable entre les différents intérêts en présence" et a qualifié l'avortement d'un malheur social à éviter. Il souhaite que les femmes s'engageant dans une telle procédure fassent une échographie pour voir le fœtus. Il a aussi demandé que les médecins qui ne souhaitent pas réaliser d'avortement y soient autorisés. Par ailleurs, il souhaite que les femmes ayant recours à l'avortement soient informées des conséquences physiques et psychologiques que cela engendre.

Le président s'est prononcé pour "une évaluation" de l'application de la loi dans "des délais raisonnables". Il demande enfin de "vérifier si dans la pratique cette loi contribue réellement à la baisse non seulement des avortements clandestins mais aussi de l'avortement en général".

genethique.org/Le Figaro/Le Nouvel Obs.com/International Herald Tribune