En 2007, Monsieur Grzebski s’éveille. Il redécouvre une Pologne liberée de la dictature communiste, sa femme qu a véillée l’homme tous les jours lui annonce une seconde bonne nouvelle, il est grand père de 11 petits enfants !

L’homme n’en revient pas, la Pologne est membre, non du Pacte de Varsovie, mais de l’OTAN, elle est aussi partie integrante de l’Union européenne.

« Lorsque je suis tombé dans le coma, il n’y avait que du thé et du vinaigre dans les magasins, la viande était rationnée et il y a avait d’interminables files d’attente dans les stations-service », a-t-il raconté à la chaîne polonaise d’actualité en continue “TVN24”. « Ce qui m’étonne aujourd’hui, dit-il, ce sont tous ces gens qui se promènent avec leurs téléphones portables et ne cessent de rouspéter. Moi, je n’ai pas à me plaindre », sourrit l’homme, conscient du véritable miracle dont t-il est l’objet, alors que les hopitaux n’y croyaient plus.

L’homme témoigne de son coma, une richesse pour les médecins et les docteurs qui travaillent sur ce phénomène : « J’ai tout vu, j’ai entendu, les médecins qui me donnaient un mois ou deux à vivre, mais je n’ai pas pu réagir », a-t-il déclaré sur TVN24. Jan Grzebski rapelle aussi le rôle primordial de son épouse Gertruda dans sa guérison : « C’est elle qui a toujours pris soin de moi, c’est elle qui m’a sauvé la vie. »

Quant à sa femme, elle est allé au delà du pessimisme médical : « J’ai beaucoup pleuré et j’ai beaucoup prié. Ceux qui venaient nous voir, posaient la question : quand va-t-il mourir ? Mais il n’est pas mort.» Radinrue.com/blogdei