Il s'agit de la première exécution de ce type depuis celle, appliquée et reconnue officiellement par les autorités iraniennes en juillet 2001, d'une Iranienne condamnée pour meurtre et adultère. Le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) a exprimé sa "ferme condamnation" suite à cette exécution. La lapidation est un traitement "particulièrement cruel et inhumain, et comme tel interdit par le Pacte sur les droits civils et politiques auquel l'Iran est partie", a indiqué le département.

En vertu de la loi islamique, les hommes condamnés à la lapidation sont enterrés jusqu'aux hanches et les femmes jusqu'au cou et attaqués à coup de pierres jusqu'à la mort. Ils sont laissés en vie s'ils parviennent à se libérer.

La loi stipule aussi que les pierres doivent être d'une taille telle qu'elles tiennent dans la main et ne soient pas assez grosses pour tuer le ou la supplicié en seulement un ou deux coups, ou trop petites pour prolonger inutilement ses souffrances.

SDA-ATS/Swissinfo/blogdei