L’équipe du Dr Paul Serhal (University College Hospital, Londres) se félicite de cette première : "le DPI pourra, désormais, être mis en œuvre sur la base d’un risque estimé à moins de 100%". Dans le cas d’antécédents familiaux, le risque de survenue d’un cancer du sein est estimé entre 60% et 80% et 40% pour le cancer ovarien.

Jusqu’à aujourd’hui, le DPI était autorisé pour supprimer les embryons atteints d’une affection génétique d’une particulière gravité. Désormais, le DPI pourra servir à trier les embryons dont on suppose qu’il pourrait un jour être atteints d’un cancer...

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