Par Iran-Resist.org

Deux ans et quatre mois après leur arrestation, à l’issue d’un procès, le couple a été condamné pour apostat, c’est-à-dire changement de religion et conversion à une religion, ce qui est strictement interdit sous le régime des mollahs.

C’est le cas du mari qui est un converti, mais pas de son épouse d’origine assyrienne. Leur cas révèle la difficulté des conditions de vie des chrétiens et surtout des convertis : il y a 7 ans, les églises officielles du régime avaient refusé de les marier, les deux amoureux s’étaient alors mariés devant un mollah, ce qui au regard des lois de la république islamique équivaut à une conversion à l’Islam, religion de paix comme tout le monde le sait.

Après leur arrestation, madame a réaffirmé qu’elle se considérait comme chrétienne, elle a donc été condamnée pour apostat ainsi que son mari, qui est doublement apostat.

Par la suite le couple n’a pas pu trouver le bureau de l’application de la peine qui se trouvait dans un bâtiment banalisé des services de répression du régime. Ce sont alors 4 agents masculins et 2 agents féminins (...) qui se sont déplacés chez les inculpés et ont exigé que la flagellation soit exécutée sur le champ dans le sous-sol où se tenait l’église clandestine.

Cette affaire ne fera pas l’objet d’un article d’aucun des correspondants de presse présents en Iran.

source: iran-resist.org

Iran: un condamné pour adultère exécuté par lapidation