Les auteurs de ce meurtre seraient des maoïstes, qui se seraient introduits dans sa maison du district de Kandhamal dans la nuit du 23 août, mais les responsables nationalistes hindous ont accusé la communauté chrétienne. Le bilan provisoire des victimes des violences fait état de plus de 18 morts. Les responsables d'Eglise affirment que la plupart des victimes sont des chrétiens. Des églises et d'autres institutions chrétiennes restent une cible, en particulier dans le district de Kandhamal, où presque aucune institution chrétienne n'a échappé aux attaques menées par des groupes armés d'hindous, qui, selon les locaux, circulent en toute impunité. La Conférence épiscopale de l'Inde a publié une liste de 41 églises endommagées, et dans 17 villages, des maisons de chrétiens ont été incendiées, tout comme plusieurs dizaines d'institutions chrétiennes. Les Eglises adventistes du septième jour et baptiste ont également fait état de plusieurs attaques visant leurs fidèles et leurs bâtiments.

(ProtestInfo/eni)